En acceptant que c’est une pièce « investissement », qui réclame des jolies matières sous peine de boulocher ou, tout simplement, ne pas tenir très chaud. En acceptant aussi que le manteau très long n’est joli que dans les westerns et sur les filles très grandes. L’option universellement flatteuse : le manteau trois-quarts, coupé près du corps. Pour éviter de ressembler à un bibendum par grand froid, on zappe le gros pull qui coince sous le manteau pour porter plusieurs couches fines de vêtements à superposer (c’est la technique des Suédoises).